Design | 06 février

Hier avait lieu la 18e édition du Concours Grafika. Cet événement qui récompense les meilleures pièces en design graphique au Québec met en valeur les qualités de cette profession et le talent que l'on y retrouve.

Durant la soirée, Marie Amiot, membre du jury de l’événement et directrice des communications sociétales de la Fondation Lucie et André Chagnon, s’est adressée aux clients annonceurs. Elle dit avoir constaté, parmi les centaines de pièces soumises au concours, une qualité et un talent incroyable. Elle lance donc un message d’espoir aux clients, prenant la parole au nom des designers graphiques et disant d’avoir confiance et d’oser davantage dans le design.

Par ailleurs, deux articles publiés sur Infopresse ce matin parlent de l’importance du design.

« “ Le design, c’est beau ” : c’est à peu près ce qu’on entend lorsqu’on sort de l’industrie et qu’on demande quel est le rôle de cette discipline.

Dans son livre Design, Frédéric Metz défendait avec brio la notion de design utile et intelligent: les plus grandes marques de notre temps l’ont toutes placé au cœur de leur stratégie d’affaires. Apple serait-elle aujourd’hui l’une des marques avec la plus forte valeur si Steve Jobs n’avait pas mis un peu d’art et d’âme dans ses produits? En technologie comme en alimentation, en culture comme en commerce de détail, le design permet de créer une émotion, de maximiser l’utilisation d’un produit ou d’un service. Surtout, il contribue au chiffre d’affaires de l’entreprise. Plus qu’une dépense, c’est un investissement. »

- Arnaud Granata,
Vice-président, directeur des contenus chez Infopresse

« Je crois profondément à l’importance du design graphique, à son pouvoir, à sa capacité d’être un outil pour rendre la communication plus performante, mais à mon sens, c’est plus que ça. C’est une langue en soi. »

Philippe Lamarre décrit cette langue, du design graphique, comme étant un langage commun. Il souhaite que notre profession « soit davantage entendue et valorisée au sein de la société. […] afin que notre vocation obtienne la reconnaissance qu’elle mérite. »

- Philippe Lamarre,
Président de la Société des Designers Graphiques du Québec (SDGQ)

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